Jeudi 29 nov. 05 : Les techniques de base du jo

 

Préliminaires

 

A genoux :

  • Expiration à genoux, en extension vers l'avant.
  • Mouvements articulaires circulaires.
  • Rotations des chevilles, massage des pieds.
  • A genoux : travail des poignets, ikkyo, nikkyo, sankyo, kotegaeshi.
  • Torsion + relâchement des lombaires, allongé au sol.

 

Debout :

  • Fente avant, stabilité, penché en avant puis en arrière.
  • Posture de l'arbre (2 minutes).
  • Irimi/tenkan avec le jo pour axe central de rotation.
  • Passage du jo derrière et devant soi, tenu par les extrémités.
  • Mouvement de "8", le jo tenu d'un main.

 

Pratique du jo : les techniques de base

On distingue les mouvements de "taille" (=frappe) et les mouvements d'"estoc" (= pique).

 

Nous avons vu 14 techniques de base :

  • Choku tsuki (= estoc direct)
  • Kaeshi tsuki (= estoc retournée)
  • Ushiro tuski (= estoc arrière)
  • Shomen uchi (= frappe frontale)
  • Shomen uchikomi (= frappe frontale, pied reculé puis avancé durant la frappe)
  • Yokomen uchi (= frappe latérale, en diagonale assez fermée)
  • Gyaku yokomen (= frappe latérale, idem, sans changer la position des mains)
  • Toma katate uchi, de haut en bas
  • Toma katate uchi, de bas en haut
  • Position hasso
  • Hasso gaeshi
  • Hachi no ji
  • Gedan gaeshi
  • Ushiro barai

Nous avons expérimenté quelques combinaisons de ces techniques de base.

Exercices à deux sur quelques techniques complémentaires.

 

Transposition des attaques d'estoc, à mains nues

En gardant les sensations induites par les travail du jo, exécuter à mains nues, face à un partenaire :

  • Tsuki : niveaux chudan, jodan, gedan
  • Shomen uchi
  • Yokomen uchi

 

Techniques à mains nues

Shomen uchi avec tanto (couteau) / kote gaeshi

Puis travail libre (sans tanto), sur attaque ryote dori (saisie des deux poignets) :

  • kote gaeshi
  • irimi nage
  • shiho nage
  • kokyu nage

Travailler l'ampleur du mouvement, la fluidité, la liberté et l'élasticité du haut du corps, l'enracinement du bas du corps… et laisser venir une technique.

 

Fin de la séance.

 

Commentaires :

Quelques pratiquants confirment l'utilité du travail des armes pour centrer le travail technique à mains nues, utiliser les hanches pour générer le mouvement et propulser l'arme ou les membres supérieurs de manière souple et puissante.

Tous les mouvements doivent venir de la terre… et y retourner.

L'enracinement des pieds et des jambes est ainsi fondamental.

Les hanches peuvent alors tourner, s'ouvrir et se refermer, précisément, avec une bonne puissance de propulsion à partir du seikan tanden (tan tien).

Le tronc et les membres supérieurs doivent être mis en mouvement par cette rotation du koshi (hanches) ; un mouvement qui ne viendrait que du haut du corps ne serait pas réellement efficace (tension musculaire, fatigue, moindre puissance).

Observez les chats (jouant) et les ours (attrapant des saumons), entre autres.

Et pourquoi pas le mouvement de nageoire caudale des carpes koï !

 

Bon courage  🙂

 

Commentaires: lire et poster | Envoyer à un ami

About Philibert de Strasbourg

Originaire de Strasbourg, mon prénom est un pseudonyme paraphonique directement inspiré de mon prénom et de mon nom réels. J'aime le son des cathédrales et le souffle des pages lues.
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s