Jeudi 22 septembre : Shi-o-nage (complément à la séance précédente)

 

Préliminaires

"Posture de l'arbre" (zhan zhuang = ritsu zen = zen debout), gardée un peu plus longtemps. Elle sera reprise en fin de séance.

Aïki-taïso habituels.

Kokyu-o, debout, façon naname. L'exercice de kokyu-o debout n'est pas destiné à faire faire un "pont" à l'autre, ni à conduire ce dernier à tester les limites de son "pontage" pour s'assouplir la colonne. Il consiste à tester l'unité des deux partenaires dans le cadre d'un exercice d'expression de l'énergie. L'un comme l'autre cherche à garder aussi souplement que possible son centre. Il s'agit de ne pas dépasser le point de rupture, et de modeler la sensation de tensions concurrentes (zhen li) juste avant ce point. Kokyu-o, c'est une grande ("o") respiration ("kokyu") à deux !

 

Les techniques

Cette séance se comprend essentiellement comme un complément de celle de la semaine dernière où toutes les formes de shi-o-nage n'avaient pas été abordées.

Shi-o-nage

  • En tachi-waza, attaque katatedori, réponse directe shi-o-nage en rabattant la main derrière la nuque de aïté.
  • En suwari-waza, katatedori, shi-o-nage omote et ura. Descente du centre pour entrer par en-dessous, avec mouvement du tranchant de la main vers aïte et tenue du poignet, ce qui a pour effet de faire remonter son épaule.
  • Taninzu-gake (attaque à deux), ryote dori shi-o-nage.

Il restera encore quelques formes de shi-o-nage à aborder une autre fois : en hamni-handachi-waza ryote dori (en se levant) ; la forme d'entrée direct sur une attaque yokomen, etc.

 

Taninzu-gake tachi-waza katate ryote dori kokyu-o

On se fait attaquer par deux adversaires, chacun s'empare à deux mains d'un main de nage. Projection par le souffle vers l'avant, ou vers l'arrière ! Sensation de kokyu-ryoku !

 

Shomen uchi iriminage, ura

Travail de la force centripète. On cherche à éviter la force centrifuge qui serait un atout pour l'autre pour fuir.

Shomen uchi kotegaeshi

Travail de la coupe sur le poignet pour aspirer l'autre vers le bas, puis conserver l'énergie cinétique centripète engendrée pour achever le kote gaeshi. Travail de la continuité du mouvement : continuité bio-mécanique et continuité énergétique.

 

Pour finir : posture de l'arbre.

 

Réunion d'après-séance pour redéfinir nos horaires avec la mairie.

 

Pistes sur le net pour la posture de l'arbre

http://www.yiquan78.org/postures.htm

"Le zhan zhuang fait partie des exercices dit statiques. Zhan peut se traduire par « se tenir debout » et zhuang exprime un « pilier » avec l’idée d’une « fondation ». Le zhan zhuang est, donc, une position statique au niveau corporel : le pratiquant « se tient debout comme un pilier » (pendant dix, puis progressivement, vingt, trente minutes et plus). Cette pratique comprend une ou plusieurs postures en position debout comme un arbre."

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About Philibert de Strasbourg

Originaire de Strasbourg, mon prénom est un pseudonyme paraphonique directement inspiré de mon prénom et de mon nom réels. J'aime le son des cathédrales et le souffle des pages lues.
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